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Le Moine Par Matthew Gregory Lewis (1975)

Le Moine

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Description du Le Moine

Livre à Telecharger Le Moine En Français MOBI PDF - Le Moine (The Monk) est un roman gothique de jeunesse écrit par Matthew Gregory Lewis, et publié en 1796. Mathew Gregory Lewis a écrit Le Moine dans le but de divertir sa mère. Il peut paraître très subversif dans les thèmes abordés (viol, inceste, matricide, magie noire...) ou dans l'attitude de certains personnages. Dans Le Moine la morale reste ancrée dans les us et coutumes de la société. Dans ce sens, Le Moine véhicule les peurs aristocratiques ...

Détails sur le Le Moine

Titre de livre : 304 pages
Auteur : Matthew Gregory Lewis
Éditeur : Gallimard
Catégorie : Littérature
ISBN-10 : 2070366901
Moyenne des commentaires client : 4.05 étoiles sur 5 493 commentaires client
Nom de fichier : le-moine.pdf (Vitesse du serveur 29.38 Mbps)
La taille du fichier : 11.69 MB

Commentaire Critique du Le Moine

HannibalLectrice a écrit une critique à 25 mai 2014. HannibalLectrice donne la cote 493 pour Le Moine. Un livre que l'auteur aurait écrit pour divertir sa chère maman?! un livre qui fut forcement censuré et pour cause!!! Un condensé d'horreurs et de cruautés, viol, meurtre, inceste. le mal fait quasi son apparition à chacune des pages, par le mal l'auteur voit les tentations auxquelles sont soumis tout individu et plus particulièrement les hommes et femmes d'église. Les superstitions et croyances de l'époque ont également une belle place dans ce récit, sans oublier la condition de la femme. Croyez moi ou non, là je ne parle ni de croyances, ni de superstitions, mais ce livre m'a littéralement scotchée voire ensorcelée et c'est un fait! Divinement bien écrit ou du moins traduit et je ne pactise avec aucune entité en disant cela, un livre écrit en 1795, oui oui 1795, un auteur, un précurseur j'vous dis, mais malheureusement pas le plus connu de la littérature Gothique. Verdict... Je veux bien pactiser avec ce genre la (littéraire of course)..
Gwen21 a écrit une critique à 22 février 2017. Gwen21 donne la cote 493 pour Le Moine. Archétype du roman gothique, "Le moine" de Lewis présente une structure narrative très proche de celle du "Manuscrit trouvé à Saragosse" du polonais Jan Potocki. Les deux oeuvres ont été écrites à dix ans d'intervalle et témoignent bien d'un courant littéraire qui marquera autant les lecteurs que les auteurs-héritiers. Comme chez Potocki qui s'en sera sans doute inspiré, c'est dans une Espagne baroque que se situe l'action de ce roman aux multiples identités : récit d'apprentissage, d'aventures, noir et fantastique où se croisent des spectres, des démons et des êtres apparentés aux vampires ; roman picaresque, libertin, "à tiroirs", riche de portée philosophique et de réflexion sur l'humanité. Passion amoureuse, luxure, pacte diabolique, combat des vices et des vertus... une chose est sûre, on ne s'ennuie pas une seconde. Pour une raison aussi obscure que les caveaux souterrains du couvent de Sainte-Claire - théâtre funeste de plusieurs scènes du roman -, je craignais de me frotter à ce classique. J'avais peur de découvrir un style suranné, dépassé et des "aventures" à faire frémir de l'ovaire les Saintes-Nitouches de l'époque mais mes craintes étaient complètement injustifiées. Malgré la noirceur et parfois le côté alambiqué du récit, le style reste accessible voire actuel, rien d'exacerbé (hors les sens), et si au début j'ai craint la multiplicité des personnages, on s'y familiarise facilement (beaucoup plus facilement en tout cas que pour Potocki). Nul doute qu'à sa parution ce roman a dû faire une grande sensation et ôter le sommeil à bien des lecteurs, hommes ou femmes. Il sent le souffre et traîne le scandale dans son cortège. Challenge MULTI-DÉFIS 2017 + Lire la suite.
Sesheta a écrit une critique à 09 juin 2008. Sesheta donne la cote 493 pour Le Moine. Il y avait à peine cinq minutes que la cloche du couvent sonnait, et déjà la foule se pressait dans l’église des Capucins. N’allez pas croire que cette affluence eût la dévotion pour cause, ou la soif de s’instruire. Ce n’étaient là que de rares exceptions : dans une ville telle que Madrid, où la superstition règne en despote, on chercherait inutilement la vraie piété. L’auditoire assemblé dans l’église des Capucins y était attiré par des raisons diverses, mais toutes étrangères au motif ostensible. Les femmes venaient pour se montrer, les hommes pour voir les femmes : ceux-ci par curiosité d’entendre un si fameux prédicateur ; ceux-là faute de meilleure distraction avant l’heure de la comédie ; d’autres encore, parce qu’on leur avait assuré qu’il n’était pas possible de trouver des places dans l’église ; enfin la moitié de Madrid était venue dans l’espoir d’y rencontrer l’autre. Les seules personnes qui eussent réellement envie d’entendre le sermon, étaient quelques dévotes surannées, et une demi-douzaine de prédicateurs rivaux, bien déterminés à le critiquer et à le tourner en ridicule. Quant au reste des assistants, le sermon aurait pu être supprimé sans qu’ils fussent désappointés, et même très probablement sans qu’ils s’aperçussent de la suppression. Quoi qu’il en soit, il est certain du moins que jamais l’église des Capucins n’avait reçu une plus nombreuse assemblée. Tous les coins étaient remplis, tous les sièges étaient occupés ; même les statues qui décoraient les longues galeries avaient été mises à contribution : des enfants s’étaient suspendus aux ailes des chérubins ; saint François et saint Marc portaient chacun un spectateur sur leurs épaules, et sainte-Agathe se trouvait avoir double charge. Aussi, malgré toute leur diligence, nos deux nouvelles venues, en entrant dans l’église, eurent beau regarder alentour : pas une place. + Lire la suite.
Tags: Littérature