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L'École Des Femmes Par Molière (2005)

L'École

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Description du L'École Des Femmes

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Détails sur le L'École Des Femmes

Titre de livre : 369 pages
Auteur : Molière
Éditeur : Pocket
Catégorie : Satire
ISBN-10 : 2266152165
Moyenne des commentaires client : 3.55 étoiles sur 5 1481 commentaires client
Nom de fichier : l-école-des-femmes.pdf (Vitesse du serveur 26.18 Mbps)
La taille du fichier : 24.14 MB

Commentaire Critique du L'École Des Femmes

LydiaB a écrit une critique à 01 juillet 2014. LydiaB donne la cote 1481 pour L'École Des Femmes. Arnolphe, dit M. de la Souche, désespère de pouvoir trouver un jour son bonheur sur le plan conjugal. Il considère les femmes comme des êtres frivoles, dénuées de bon sens. Il a peur d'être cocufié. Il pense ainsi que la meilleure solution serait d'en épouser une ne connaissant rien au monde et à ses perversions. L'ingénue est toute trouvée puisque sa pupille, Agnès, a été élevée dans un couvent. Mais bien évidemment, rien ne se passe comme prévu. Agnès n'éprouve absolument rien pour lui et s'est entichée d'Horace, le fils d'un ami de son tuteur, Oronte. Si cette pièce a obtenu un franc succès, on peut également imaginer à quel point elle a dû choquer. Car sous des dehors naïfs, la petite Agnès cache un autre caractère. Une scène (acte II, sc. 5) montre à quel point elle peut faire tourner Arnolphe en bourrique. Lorsqu'il lui demande quelles sont les nouvelles, elle lui dit que le petit chat est mort. Bon, certes, c'est bien malheureux pour la pauvre bête, mais elle se garde bien de lui dire qu'elle a vu Horace. Arnolphe est obligé de lui tirer les vers du nez car elle ne répond que par de petites phrases. Peur d'en dire trop ? Et puis, il y a ce passage, fabuleux, lorsqu'elle lui annonce, toujours aussi naïvement (mon oeil ! ) qu'elle a vu Horace et qu'elle ne comprenait pas lorsque la voisine disait qu'elle l'avait blessée. Elle voulut aussitôt réparer sa faute : Agnès. Voilà comme il me vit, et reçut guérison. Vous-même, à votre avis, n'ai-je pas eu raison ? Et pouvois-je, après tout, avoir la conscience De le laisser mourir faute d'une assistance, Moi qui compatis tant aux gens qu'on fait souffrir Et ne puis, sans pleurer, voir un poulet mourir ? [...] Arnolphe. Non. Mais de cette vue apprenez-moi les suites, Et comme le jeune homme a passé ses visites. Agnès. Hélas ! si vous saviez comme il était ravi, Comme il perdit son mal sitôt que je le vi, Le présent qu'il m'a fait d'une belle cassette, Et l'argent qu'en ont eu notre Alain et Georgette, Vous l'aimeriez sans doute et diriez comme nous... Arnolphe. Oui. Mais que faisait-il étant seul avec vous ? Agnès. Il jurait qu'il m'aimait d'une amour sans seconde, Et me disait des mots les plus gentils du monde, Des choses que jamais rien ne peut égaler, Et dont, toutes les fois que je l'entends parler, La douceur me chatouille et là dedans remue Certain je ne sais quoi dont je suis toute émue. Arnolphe, à part. Ô fâcheux examen d'un mystère fatal, Où l'examinateur souffre seul tout le mal ! (À Agnès.) Outre tous ces discours, toutes ces gentillesses, Ne vous faisait-il point aussi quelques caresses ? Agnès. Oh tant ! Il me prenait et les mains et les bras, Et de me les baiser il n'était jamais las. Arnolphe. Ne vous a-t-il point pris, Agnès, quelque autre chose ? (La voyant interdite.) Ouf ! Agnès. Hé ! il m'a... Arnolphe. Quoi ? Agnès. Pris... Arnolphe. Euh ! Agnès. Le... Arnolphe. Plaît-il ? Agnès. Je n'ose, Et vous vous fâcherez peut-être contre moi. Arnolphe. Non. Agnès. Si fait. Arnolphe. Mon Dieu, non ! Agnès. Jurez donc votre foi. Arnolphe. Ma foi, soit. Agnès. Il m'a pris... Vous serez en colère. Arnolphe. Non. Agnès. Si. Arnolphe. Non, non, non, non. Diantre, que de mystère ! Qu'est-ce qu'il vous a pris ? Remarquez à quel point elle le fait attendre, à quel point ses paroles sont ambiguës. Tous les sous-entendus peuvent se percevoir, ce qui induit le barbon en erreur. Et après, on me fera croire que cette Agnès est une ingénue ? Je pense que Molière a joué justement avec cela. Et c'est bien d'ailleurs ce qui lui vaudra le courroux de ses détracteurs (vous me direz, quand on veut trouver quelque chose à redire, on trouve toujours) qui estimaient que les bienséances n'étaient pas respectées, qu'il y avait trop d'obscénités. Bref, pour revenir à notre Agnès, elle finit quand même enfin par lâcher : Agnès. Il m'a pris le ruban que vous m'aviez donné. À vous dire le vrai, je n'ai pu m'en défendre. Arnolphe, reprenant haleine. Passe pour le ruban. Mais je voulais apprendre S'il ne vous a rien fait que vous baiser les bras. Agnès. Comment ? est-ce qu'on fait d'autres choses ? Est-ce qu'on fait d'autres choses , ose t-elle répondre !!! Allez, je sais bien qu'elle a été élevée dans un couvent mais quand même ! Ah, il est fort ce Molière, très fort ! Et sous une apparente simplicité se cache là quelque chose de mordant, de féroce. Qu'on vienne après me dire que Molière, c'est trop gnan gnan ! Lien : http://www.lydiabonnaventure.. + Lire la suite.
ElleetsonCrayon a écrit une critique à 09 janvier 2013. ElleetsonCrayon donne la cote 1481 pour L'École Des Femmes. Je suis lycéenne et je ne comprends pas pourquoi depuis le collège, on nous abreuve de Molière. Étudier une œuvre pour la culture, pour avoir un aperçu... D'accord, mais pourquoi tous les ans une pièce de Molière est-elle comprise dans le programme de français? Et vraiment tous les ans! Est ce que nos vieux barbons qui font les programmes de français connaissent autre chose? Car, malheureusement l'humour employé laisse les jeunes de marbre, trop différent de ce que l'on voit tous les jours à la télé. Pour les petits lecteurs, c'est assez lourd à avaler, beaucoup de mots compliqués ou qui ont changés de sens. Aujourd'hui Molière a plus tendance à dégoutter les jeunes de la lecture. Ce serait plus utile d'essayer d'intéresser les jeunes à la lecture (au collège surtout) avec des œuvres plus facile d'accès pour ensuite pouvoir faire étudier les classiques. Une réalité: dans ma classe (35 élèves + parmi tous les gens que je connaissais), j'étais la seule à lire des livres. Pour mes camarades, la lecture consistait à lire les œuvres au programme, ou le résumé sur internet pour les moins motivés. En dehors de l'école, aucun livre, et très très peu de magazine avec du texte (science et vie junior, je bouquine, phosphore). Par conséquent, essayait d’intéresser des petits lecteur qui n'ont pas le cinéma dans la tété avec Molière ne marche pas. Ou alors que pour les gosses qui vont au théâtre toutes les semaines et au musées tous les mois, ce genre là. + Lire la suite.
BazaR a écrit une critique à 13 octobre 2016. BazaR donne la cote 1481 pour L'École Des Femmes. ARNOLPHE (à Agnès): Votre sexe n'est là que pour la dépendance: Du côté de la barbe est la toute-puissance. Bien qu'on soit deux moitiés de la société, Ces deux moitiés pourtant n'ont point d'égalité: L'une est moitié suprême et l'autre subalterne; L'une en tout est soumise à l'autre qui gouverne (Acte III, scène 2).
Tags: Satire